Contes et Mécomptes de l'ANOCI "Les Bonnes pages."
Contes et mécomptes de l’Anoci. Par Abdou Latif Coulibaly Partie 1
OUVRAGE DE 217 PAGES, PUBLIE A L’HARMATTAN (PARIS) ET AUX EDITIONS SENTINELLES (DAKAR). AUTEUR ABDOU LATIF COULIBALY
Contrairement aux affirmations de ses dirigeants, l’Agence nationale pour l’organisation de conférence islamique (Anoci), n’a pas dépensé 72 milliards de FCfa, pour réaliser les travaux nécessaires à l’accueil du sommet qui a eu lieu en mars 2008 dans la capitale Sénégalaise. Elle en a dépensé plus du double. Les Sénégalais exigent un bilan complet et transparent de la gestion de l’agence. [xalima]Le fils du président Abdoulaye Wade Karim Wade qui a assuré cette gestion avec sa doublure, Abdoulaye Baldé, le Secrétaire général de la présidence de la République, joue à cache-cache avec eux. Tous les deux tentent d’esquiver le vrai débat sur la transparence des comptes de l’Anoci. L’auteur a reconstitué, à la suite d’une longue et minutieuse enquête, tous les détails de cette gestion. Les résultats de ces investigations permettent d’édifier définitivement les Sénégalais sur ce qui s’est réellement passé. La gestion de l’Anoci, comme le démontre amplement l’auteur, a donné lieu à un gaspillage d’argent public sans précédent dans le pays. Par exemple : pour équiper ses bureaux dans les trois étages de l’immeuble qui abrite le siège de l’Anoci à Dakar, Karim Wade a dépensé plus d’un demi-milliard de FCfa (750 millions de FCfa). Ses dépenses de communication dans les pays du Golfe ont coûté 500 millions de FCfa aux contribuables sénégalais en quatre ans d’existence de l’Anoci. La Gazette publie les bonnes feuilles de l’ouvrage qui paraît ce vendredi 15 août 2009, simultanément à Paris, chez l’harmattan et à Dakar, aux Editions Sentinelles.
Lagazette.sn